TEST BLU-RAY : Baby Boss (The Boss Baby)


Baby Boss Dreamworks

A-B-C | All Zones Blu-ray 1080p 2.35:1 - Cinémascope AVC-MPEG4 DI - 2K

Version Anglaise DTS HD Master Audio 7.1 6.2 Mb/s

Version Française DTS 5.1 0.768 Mb/s

Autres pistes Allemand - Espagnol
Sous-titres Français - Anglais sourds et malentendants - Allemand
Sortie Blu-ray 29/07/2017
Awards Démo Image

Le test

Gros carton en salles cette année, Baby Boss le nouveau film d’animation des studios Dreamworks, arrive cet été en vidéo. Nous nous attaquons à la version Blu-ray pour commencer.

Visuellement et malgré un format vidéo (2.35) pas des plus démonstratif, il n’y a rien à redire, c’est top. Comme tout bon transfert binaire de nos jours, le résultat est parfait. Couleurs saturées, niveau de détails excellent, noirs robustes, que d’éléments au top de leur forme.

Côté son, comme toujours avec les titres de la Fox ou distribué par la Fox comme c’est le cas ici, la version originale est présentée en DTS-HD Master Audio 7.1 et la version française en DTS mi-débit. Sans surprise, la palme revient à la version originale qui régale par sa dynamique pimentée et sa clarté d’ensemble. La version française ne peut soutenir la comparaison. Trop étriquée et peu à l'aise, elle donne tout ce qu’elle peut. Dans les deux cas, le mixage offre de sympathiques moments, surtout lorsque l’imagination de Tim entre en scène. Top délire acoustique assuré.

Côté suppléments, il y a de la matière :

  • BABYCORP et vous
  • Chiot pour la vie
  • Bébés contre toutous: qui va gagner votre coueur?
  • Les aventures extraordinaires de Baby Boss et Tim
  • Les bras armés de Boss
  • Les cookies c'est pour les gagnants: Dans les coulisses de BABYCORP
  • La grande rivalité fraternelle
  • Les scènes coupées de Baby Boss
  • Galerie de photos
  • Film annonce
  • Le Monde Dreamworks
  • Premières images (Moi, Moche et Méchant 3...)

Les notes

Piste 1 (VO) Piste 2 Audio Vidéo
Version Anglaise 6 Version Française 3 9 / 12 12 / 12
Verdict Bonus Artistique
21 / 24 Correct Un très bon moment en perspective.

Par Sylvain Camps