TEST BLU-RAY : No Pain No Gain (Pain & Gain)


No Pain No Gain Paramount

A-B-C | All Zones Blu-ray 1080p 2.40:1 - Cinémascope AVC-MPEG4 DI - ?

Version Anglaise Dolby True HD 7.1 6.3 Mb/s

Version Française Dolby Digital 5.1 0.064 Mb/s

Autres pistes Allemand - Espagnol - Italien - Autres
Sous-titres Français - Anglais - Allemand - Espagnol - Autres
Sortie Blu-ray 15/01/2014
Awards Démo Image

Premier film à petit budget signé Michael Bay, No Pain No Gain est également son plus petit succès de l’histoire au box-office mondiale. En France, il s’agit du premier film du réalisateur de Transformers à ne pas atteindre le million d’entrée (326 029 entrées). Mais petit budget ne signifie pas petite mise en scène. Bien au contraire.

Véritable hagiographie de tout ce qui permet de shooter, l’homme qui caméra au poing "peut anéantir la moitié de la planète", n’a pas hésité à combiner l’impensable. Au final se combinent, Red Epic, GoPro, Canon Reflex et une toute nouvelle pour le metteur en scène, la Phantom HD Gold qui lui servit principalement à la séquence d’ouverture. Pour cette dernière, pas moins 87 angles différents furent shootés en une journée. Les deux plans en slow motion sont issus de cette merveille. Dans un des suppléments disponibles (Retour aux sources- Extrait ci-dessous), on apprend de Brook Willard (Technicien des images numériques sur No Pain No Gain) que durant le tournage, un plan filmé en pellicule peut se transformer en 17 caméras avec cinq formats différents.

Fin de l'échauffement !

Critique image

Se déroulant à Miami, No Pain No Gain donne une nouvelle fois la possibilité à son metteur en scène (il y réside plusieurs mois dans l’année) d’employer sa palette colorimétrique attitrée. Ton furieusement chaud, couleurs explosives et variées (chapitre 19 [1h55’05] — un slow motion très coloré !), il y a de quoi rendre fou n’importe quel écran plat. Couleurs primaires (RVB) ultras exhibitionnistes, peau des protagonistes orangés (fidèle à l’atmosphère floridienne), tendance flashy. L’étalonnage fait des merveilles et ne faiblit jamais.

Pour maintenir l’intensité en permanence, l’image numérique [2.40] présentée ici, se dote d’une déclinaison des noirs singulière. Puissants, denses, et imperturbables, ils gardent eux aussi, une ligne de conduite carrée. Bien entendu, pour épauler ce formidable encapsulage, la luminosité de l’état de Floride se profile avec brio. Pleine, filtrante, toutes les situations lui sont favorable. Pour le moment, il s’agit d’un pur produit « Bay ». Aucun élément n’est laissé en touche. Tout y est traité avec ambition et gonflé à la protéine.

Mais pour conclure ce pressage visuel haut de gamme, le piqué y va aussi de sa touche personnelle. Aussi à l’aise en mouvement, qu’en slow motion (jet de salive de Mark Wahlberg au ralenti en ouverture de film/Coup de Taser à la salive abondante [chp 6 – 31’26]), il parvient à détailler tout se qui se trouve à l’écran. L’entrepôt qui sert de pièce à détention offre un nombre incalculable d’éléments distinguables.

Du Mass Gainer en puissance.

Critique sonore

Véritable maître artificier capable de détruire la moitié d’une ville (ou démolir Pearl Harbor) en seulement 2 heures, il y avait matière à craindre un relâchement acoustique à celui qui prend généralement un pied pas possible à secouer nos installations. Pain and Gain à certes moins d’artillerie lourde dans son sac à dos, mais les munitions en poches n’en sont pas moins puissantes. Musique dynamique, effets multidirectionnels présents, souplesse et profondeur du canal LFE, la bande-son respire et vit au rythme des péripéties de nos trois criminels amateurs. No Pain no Gain fait preuve d’un sound design agréable, mais surtout très bien architecturé. Ambiophonie immersive et mesurée.

VO vs VF :

Deux poids, deux mesures. La plus charismatique est évidemment la version originale. Cousue en 7.1 et en HD (Dolby TrueHD), celle-ci développe une bande-son plus percutante. Niveau d’enregistrement plus épicé, clarté plus appropriée… la séance de musculation se déroule en VO. Le Dolby Digital (VF) accuse une infériorité stressante.

Conclusion technique

No Pain No Gain est clairement sous stéroïdes. Une image numérique calibrée au millimètre, coachée par une bande-son dynamique et généreuse (VO !). Un gros supplément, mais très intéressant.

Suppléments

Au Top : No Pain No Gain – Making-Of en 8 Parties (57 min 10s)

- Toujours une histoire vraie

- Un retour aux sources: Le point de vue de Michael Bay

- Rêveur américain: Daniel Lugo

- Complètement fou de dieu: Paul Doyle

- Le Sale Boulot: Adrian Doorbal

- Crime sans victime: Vistor Kershaw

- Diamant bruts: décors naturels

- La réalité dépasse la fiction: la police

Les notes

Piste 1 (VO) Piste 2 Audio Vidéo
Version Anglaise 6 Version Française 3 9 / 12 12 / 12
Verdict Bonus Artistique
21 / 24 Correct Intéressant dans son ensemble.

Par Sylvain Camps

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