DOSSIER : Festival International du Film Indépendant de Bordeaux 2018


Festival International du Film Indépendant de Bordeaux 2018

FIFIB : derrière ces cinq lettres, un événement qui, depuis 2012, défend le cinéma indépendant mondial. Le Festival International du Film Indépendant de Bordeaux se tient cette année du 9 au 15 octobre, avec au programme toujours des œuvres originales et rares, des concerts et des rencontres. Comprenant notamment trois compétitions, le FIFIB récompense par le biais de ses multiples jury des longs métrages internationaux, des courts-métrages, mais aussi des films autoproduits et non distribués. Une occasion unique donc de découvrir sur grand écran un cinéma fait autrement. Retro-HD sera présent durant plusieurs jours dans la capitale Girondine pour vous faire découvrir ce Festival, qui n’est pas sans rappeler celui qui se déroule à Marseille, le FID (notre couverture 2018).

Le ton est vite donné pour cette nouvelle année du FIFIB : à la manœuvre du teaser de l’événement bordelais, un habitué du surréalisme sexualisé, Bertrand Mandico (Les Garçons Sauvages). Un retour dans le temps, poétiquement sanglant : deux belles minutes bric-à-brac, à la croisée des genres. Toujours concernant ce réalisateur, son court-métrage Ultra-Pulpe (notre critique) sera diffusé durant le Festival dans le cadre d’un film regroupant trois œuvres (Les Iles de Yann Gonzales et After School Knife Fight de Caroline Poggi) nommé Ultra Rêve. On retrouve également à l’affiche, en tant que film d’ouverture, Deux Fils de Félix Moati avec Benoît Poelvoorde et Vincent Lacoste, à nouveau ensemble à l’image après l’alcoolisé Saint-Amour. En clôture, Doubles Vies d’Olivier Assayas avec Juliette Binoche, Guillaume Canet et Vincent Macaigne ; membre par ailleurs du jury long-métrage. Un jury principalement féminin présidé par le réalisateur brésilien Mendonça Filho (Aquarius), composé de l’actrice Garance Marillier, Danielle Arbid, Lola Créton et de Rachida Brakni.

Parmi les films présentés dans le cadre de la sélection long-métrage internationaux, Meurs, Monstre Meurs d’Alejandro Fadel (notre critique), Surbuban Birds de Qiu Sheng, Rojo de Benjamin Naishtat, Obey de Jamie Jones et L’homme qui a surpris tout le monde de Natacha Merkulova et Aleksey Chupov. La compétition s’intéresse aussi aux films français, avec une seconde sélection composée de cinq œuvres made in France. Une programmation variée, dont l’axe n’est pas évident à cerner, mais où la curiosité est assurément au rendez-vous. Plus que ses cartes blanches et focus (au total on compte un peu plus d’une soixantaine de films diffusés durant la semaine), le Festival propose des soirées animées, où le cinéma rencontre la musique au travers de projections et concerts. Enfin un forum consacré aux acteurs de la filière cinématographique, le FIFIB Création, permet à des projets de progresser et de se concrétiser : l’émergence du cinéma indépendant de demain.

Pour plus d'informations, le site officiel du FIFIB.

Nos photos de l'événement

Notre critique de Rojo (compétition long-métrage)

Notre critique de Flesh Memory (compétition Contrebandes)

Notre critique de Meurs, monstre meurs (compétition long-métrage)

Par Pierre LARVOL

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