Alors que le magasine Entertainment Weekly avait dévoilé des photos de couvertures anéantissant nos espoirs envers le projet Terminator : Genisys, nous étions loin de nous douter qu’il y dévoilerait également quelques lignes concernant l’intrigue de ce nouveau film dont nous ne savions rien jusqu’à présent.

Et il y a de quoi, une fois de plus, avoir très peur. Le film démarrera en 2029, quand les humains combattent Skynet. John Connor (interprété par Jason Clarke) est le leader de la résistance et Kyle Reese (Jay Courtney) est son allié. Connor envoie Reese dans le passé, en 1984, pour sauver sa mère, Sarah Connor (Emilia Clarke) avant qu’elle ne soit tuée par un Terminator.

C’est alors que notre arrachage de cheveux commence. En effet, quand Reese arrive en 84, il découvre que Sarah est une jeune femme qui a été élevée depuis l’âge de 9 ans par un Terminator (Schwarzenegger) qu’elle appelle « Pops ». Cette version plus âgée du T-800 est programmée pour la « garder plus que tuer » et a apparemment eu des influences sur Sarah qui est devenue une pro de la gâchette incapable de discerner les sentiments humains.

Non, vous ne rêvez pas. Evidemment les protagonistes du film croient dur comme fer en leur projet. D’ailleurs, le producteur David Ellison décrit Sarah ainsi : « Depuis qu’elle a 9 ans, on lui raconté tout ce qui devrait se passer. Mais Sarah a profondément rejeté ce destin. C’est sa décision qui va orienter l’histoire vers une toute autre tournure. »

Matt Smith, quant à lui, rajoute à propos du film et de l’attente des fans : « C’est comme partir en tournée une fois de plus si vous êtes Pink Floyd. Le public veut toujours entendre quelques-unes des vieilles chansons. Il y aura suffisamment de clins d’œil au passé pour que les gens soient satisfaits. » Désolé Matt, mais on ne veut pas de clin d’œil ! On veut tout simplement que la saga termine ce qu’elle a commencé et le goût inachevé laissé par le, néanmoins bon, Terminator : Renaissance. On ne veut pas de ce chamboulement de pacotille sous prétexte que le voyage dans le temps peut changer entièrement l’identité de héros que nous côtoyons depuis 30 ans maintenant !

Non, non et trois fois non, ce Terminator : Genisys ne nous dit rien qui vaille ! Peut-être que la faute d’orthographe délibérée dans le titre de ce dernier était déjà une manière de crisper les fans pour mieux les conditionner à accepter qu’on a clairement violé leur saga ? Réponse en salles le 1er juillet 2015…  « I’ll be back » qu’il disait…pauvre de nous !

Source : Actucine